Dans une démarche traduisant une volonté ferme de renforcer les principes de transparence et de reddition des comptes, le bureau exécutif de la Chambre nationale des professionnels des industries cinématographiques a annoncé la révocation de Zineb WAKRIM de ses fonctions de trésorière, ainsi que son exclusion définitive de toutes les structures de la Chambre, à la suite d’éléments liés à la gestion financière.
Cette décision, intervenue après des délibérations internes et l’ouverture d’une procédure d’examen et d’audit, marque une nouvelle étape dans la gestion interne de l’institution, fondée sur une approche rigoureuse face à toute situation susceptible d’affecter sa crédibilité ou les intérêts de ses membres. Le communiqué officiel précise que cette mesure s’inscrit dans le cadre du respect des règles de bonne gouvernance et de la transparence financière.
Selon les informations disponibles, des irrégularités liées à la gestion des ressources financières ont été relevées, ce qui a conduit le bureau exécutif à prendre des mesures immédiates, notamment la déchéance de toute responsabilité et de toute qualité représentative de l’intéressée au sein de la Chambre.
Au-delà de la dimension organisationnelle, il a également été décidé de transmettre le dossier aux autorités compétentes, afin de procéder à un audit financier approfondi et de déterminer les suites juridiques appropriées, dans le strict respect des procédures légales en vigueur.
Cette évolution soulève plusieurs interrogations au sein du milieu professionnel, notamment quant à la nature et à l’ampleur des irrégularités évoquées, ainsi qu’aux responsabilités qui pourraient en découler. Elle remet également au centre du débat la question de la gouvernance au sein des organisations professionnelles et la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle interne.
De son côté, le bureau exécutif a tenu à souligner que cette décision vise avant tout à protéger les intérêts des adhérents et à préserver la crédibilité de la Chambre, tout en réaffirmant son engagement à prendre toutes les mesures nécessaires dans le respect de la loi.
Entre décision disciplinaire et saisine des autorités, l’affaire reste ouverte, dans l’attente des conclusions des investigations en cours, qui permettront d’établir les faits avec précision et d’en déterminer les responsabilités.




